Volume 12 - Numéro 4

Les 5 principaux diagnostics à ne pas manquer chez les enfants

Par STEPHANIE N. KLETKE, M.D. et MICHAEL J. WAN, M.D., FRCSC

Ce numéro d’Ophtalmologie – Conférences scientifiques se concentre sur 5 affections oculaires parmi les plus importantes chez les enfants qu’il ne faut pas manquer. Les cliniciens qui ont pour patients des enfants doivent connaître ces maladies oculaires menaçant potentiellement la vision et la vie. Cet article résume le tableau clinique, le diagnostic différentiel, l’évaluation et la prise en charge des causes clés de la leucocorie, de l’épiphora, du ptosis, de la proptose et des maladies neurologiques chez l’enfant.

Volume 12 - Numéro 3

Le point sur la rétinopathie diabétique : Caractéristiques observées en tomographie par cohérence optique-angiographie

Par PAULO RICARDO CHAVES DE OLIVEIRA, M.D., ALAN RICHARD BERGER, M.D., FRCS, et DAVID ROBERT CHOW, M.D., FRCS

En raison de l’aggravation de la pandémie mondiale de diabète, des millions de patients additionnels présentent un risque significatif de rétinopathie diabétique (RD). Le développement de la tomographie par cohérence optique- angiographie (TCO-A) a fourni un outil pouvant être utile pour détecter et évaluer les pathologies rétiniennes, notamment la RD, tout en évitant les effets indésirables de l’angiographie à la fluorescéine plus traditionnelle.

Volume 12 - Numéro 2

Les dispositifs d’occlusion des voies lacrymales : une revue des indications et des complications

Par CLARA C. CHAN, M.D., FRCSC, FACS et JEFFREY J. HURWITZ, M.D., FRCSC

Les bouchons méatiques et intracanaliculaires améliorent le film lacrymal oculaire en bloquant le canal de drainage lacrymal. Ils sont principalement utilisés dans le traitement du syndrome des yeux secs, mais peuvent être utiles également dans d’autres affections qui entraînent une sécheresse oculaire.

Volume 12 - Numéro 1

Traquer la cause d’une perte de vision inexpliquée chez l'enfant

Par MICHAEL J. WAN, M.D., FRCSC

La perte de vision chez l'enfant est une raison fréquente de consultation pour un ophtalmologiste pédiatrique ou généraliste. Bien que dans la majorité des cas elle soit due à des affections bénignes, plusieurs maladies causant la cécité et même menaçant la vie du patient peuvent entraîner initialement une perte de vision inexpliquée. 

Volume 11 - Numéro 7

Le sourcil : Anatomie de base et traitement des anomalies

Par NAVDEEP NIJHAWAN, M.D., FRCSC

De nombreux ophtalmologistes ont tendance à ignorer ou à avoir une compréhension limitée des sourcils et de leur fonction dans la santé oculaire globale. Ils considèrent que les sourcils participent principalement à l’esthétique du visage et ont peu d’importance pour la santé oculaire globale du patient.

Volume 11 - Numéro 6

Cornée asphérique, aberration sphérique et lentilles intra-oculaires : examen d’une prise en charge chirurgicale

Par JOHN LLOYD, M.D., FRCSC, DABO, REEM ALNABULSI, M.D. et MICHAEL WAN, M.D.

La cornée est la principale surface réfractive de l’œil. La forme prolate de la cornée joue un rôle dans le maintien de l’aberration sphérique (AS) totale optimale de l’œil en neutralisant l’AS négative du cristallin. À mesure que nous vieillissons, l’AS cristallinienne devient positive, alors que l’AS cornéenne ne change pas, ce qui entraîne une AS oculaire totale plus positive. L’AS oculaire est directement proportionnelle au coefficient Q qui représente la forme asphérique de la cornée.

Volume 11 - Numéro 5

L’imagerie ophtalmologique pour des affections rétiniennes courantes : Progrès en matière de visualisation de l’oeil
Par KEYVAN KOUSHAN, M.D., FRCSC

Contrairement à la plupart des organes, l’oeil peut être étudié et visualisé à différents niveaux. Les modalités d’imagerie de la rétine et de la choroïde se développent sans cesse, ce qui nous permet d’accroître nos connaissances sur la structure et la fonction de ces tissus. Grâce à ces progrès technologiques, nous avons une meilleure compréhension de diverses maladies rétiniennes.

Volume 11 - Numéro 4

La chirurgie de la cataracte bilatérale immédiatement séquentielle (CCBIS) : une pratique de plus en plus courante à l’échelle mondiale
Par STEVE A. ARSHINOFF, M.D., FRCSC
Vers le milieu des années 1990, le Canada, le Royaume-Uni, la Finlande et l’Espagne ont manifesté un intérêt accru pour la chirurgie de la cataracte bilatérale immédiatement séquentielle (CCBIS). En dix ans, la CCBIS a occupé une place prépondérante dans les discussions et est devenue une pratique généralement acceptée par une minorité significative d’ophtalmologistes dans ces pays et s’est répandue progressivement à l’échelle mondiale.

Volume 11 - Numéro 3

La sédation en chirurgie ophtalmologique : trouver un équilibre entre le confort du patient et l’efficacité chirurgicale
Par LAURA NOBLE, BA, RRT, AA, PHILIP S LAU, BSc, RRT, AA, FCSRT 
et JEFFREY JAY HURWITZ, M.D., FRCSC
L’anesthésie en chirurgie ophtalmologique suit de nombreuses règles propres à d’autres spécialités chirurgicales, mais se conforme également aux lignes directrices spécifiques régissant les interventions aux yeux et à la région périorbitaire.

Volume 11 - Numéro 2

Pathologies des cellules souches limbiques : un programme de régénération oculaire
Par MAURICIO A. PEREZ, M.D., CLARA C. CHAN, M.D., FRCSC, FACS, et ALLAN R. SLOMOVIC, M.D., FRCSC
Les cellules souches limbiques (CSL) sont principalement responsables du renouvellement de l’épithélium cornéen durant un cycle de 7 jours. Ce processus peut être compromis par des facteurs congénitaux, traumatiques ou auto-immuns.

Volume 11 - Numéro 1

Mise à jour sur la traction vitréomaculaire et les trous maculaires : options thérapeutiques actuelles et émergentes
Par JOSHUA S. MANUSOW, M.D., et MARK A. MANDELL, M.D., FRCSC
Les pathologies de l’interface vitréomaculaire (IVM) sont couramment rencontrées dans la pratique clinique et incluent les membranes épirétiniennes, le décollement postérieur anormal du vitré, la traction vitréomaculaire et les trous maculaires. La mise au point d’options thérapeutiques nouvelles et moins invasives et l’actualisation du système de classification rendent l’examen de ce thème particulièrement opportun.

 

Volume 10 - Numéro 8

Obscurations visuelles transitoires : Des pistes pour leur localisation
Par JASMINE GOPWANI, MBBS, et EDWARD MARGOLIN, M.D., FRCSC
Les obscurations visuelles transitoires, c’est-à-dire une vision trouble ou des scotomes d’une durée inférieure à 24 heures, sont les plus fréquemment causées par des lésions de la composante rétinocorticale des voies visuelles.

Volume 10 - Numéro 7

La prise en charge des chalazions : Éviter les bosses sur la voie du rétablissement
Par EDSEL ING, M.D., FRCSC
Le chalazion, qui est un lipogranulome chronique de la paupière, est une des lésions les plus fréquemment rencontrées en ophtalmologie. Tous les ophtalmologistes devraient pouvoir identifier correctement et prendre en charge cette affection. De nombreuses lésions palpébrales bénignes et malignes peuvent imiter le chalazion, notamment le carcinome basocellulaire et le carcinome sébacé. Bien que dans la plupart des cas, le traitement du chalazion soit simple, les cliniciens doivent être diligents dans la prise en charge.

Volume 10 - Numéro 6

Correction chirurgicale de la presbytie : mise au point sur les nouvelles techniques
Par RAYMOND STEIN, M.D., FRCSC et REBECCA STEIN, B.Sc., MBChB (Candidat)
La correction chirurgicale de la presbytie est un domaine qui fait l’objet d’intenses recherches et développement. Bien qu’il soit idéal de prévenir ou d’inverser le durcissement du cristallin, ce n’est pas actuellement une option thérapeutique qui puisse être envisagée. Au cours des dernières années, de nombreuses procédures chirurgicales différentes ont été mises au point pour permettre la vision de près.

Volume 10 - Numéro 5

La chirurgie plastique oculofaciale : sortir des sentiers battus
Par HARMEET S. GILL, M.D., FACS, FRCSC
La chirurgie « oculofaciale » est la pratique élargie de la chirurgie oculoplastique qui inclut la chirurgie du front, de la région médiofaciale et du tiers inférieur du visage. Il existe un chevauchement entre les objectifs des spécialistes de la chirurgie plastique oculofaciale, les spécialistes de la chirurgie de la tête et du cou et les spécialistes de la chirurgie buccale et maxilofaciale, et les chirurgiens dermatologues spécialisés en chirurgie faciale.

Volume 10 - Numéro 4

La prise en charge actuelle de l’oedème maculaire associé à une occlusion de la veine centrale de la rétine et de branche veineuse rétinienne
PAR RADHA P. KOHLY, M.D., Ph.D., FRCSC et RAJEEV H. MUNI, M.D., M.Sc. (CLIN EPI), FRCSC
Les occlusions veineuses rétiniennes (OVR) dont la prévalence estimée est de 1 à 2 % dans la population générale âgée de 40 ans ou plus, sont une cause importante d’altération significative de la vision.

Volume 10 - Numéro 3

La cavité anophtalme : tendances quant au choix de la technique chirurgicale et de l’implant
Par TIIU HESS, M.D., MICHAEL C.F. WEBB, BADO, BCO, FASO, et JEFFREY JAY HURWITZ, M.D., FRCSC
Les ophtalmologistes utilisent depuis longtemps l’énucléation et l’éviscération dans la prise en charge des affections ophtalmologiques, telles que les traumatismes pénétrants sévères ou les yeux aveugles et douloureux. Les débats, tant sur la technique chirurgicale qu’il convient d’adopter que sur le choix de l’implant intra-orbitaire dans la cavité anophtalme, ont persisté pendant de nombreuses décennies et continuent aujourd’hui.

Volume 10 - Numéro 2

L’autofluorescence du fond d’oeil : devrais-je l’utiliser dans ma pratique ?
Par AMANDEEP S. RAI, M.D. et NUPURA K. BAKSHI, M.D., FRCSC
L’autofluorescence du fond d’oeil est une technologie émergente qui a plusieurs applications dans la recherche et la pratique clinique. L’imagerie d’autofluorescence du fond d’oeil a démontré son utilité dans le diagnostic des maladies maculaires et rétiniennes, l’identification de la progression de la maladie et la surveillance de la réponse au traitement.

Volume 10 - Numéro 1

La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde : amélioration de la précision et des résultats
Par RAYMOND STEIN, M.D., FRCSC et REBECCA STEIN, B.Sc., MBChB (candidat)
La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde est considérée comme l’un des progrès les plus importants réalisés dans la chirurgie de la cataracte depuis les 50 dernières années. La chirurgie de la cataracte au laser a montré d’excellents résultats pour les incisions cornéennes précises autoétanches, les incisions arciformes visant à réduire l’astigmatisme, le capsulorhexis parfaitement circulaire, stable et bien positionné et l’extraction de la cataracte de façon plus sûre et techniquement moins difficile avec l’élimination presque complète de la phacoémulsification.

Volume 9 - Numéro 6

La rétinopathie diabétique : passé, présent et futur
Par JOSHUA S. MANUSOW, M.D. et DAVID T. WONG, M.D., FRCSC
La rétinopathie diabétique continue d’être une cause importante de perte de vision. Cependant, nous avons actuellement à notre disposition un nombre d’options plus important que jamais, telles que les inhibiteurs du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire, pour traiter nos patients.

Volume 9 - Numéro 5

La névrite optique – Éléments clés permettant d’établir la différence entre un tableau clinique typique et des causes atypiques
Par KATHY CAO, M.D., FRCSC, MED (Candidate) et EDWARD MARGOLIN, M.D., FRCSC
La névrite optique (NO), une affection inflammatoire aiguë touchant le nerf optique, est souvent le signe révélateur d’une sclérose en plaques (SEP). On l’observe le plus souvent chez de jeunes femmes caucasiennes. Le principal objectif de l’évaluation initiale du patient est d’établir la différence entre une NO typique – c’est-à-dire une NO associée à une démyélination – et une série de symptômes qui suggèrent un tableau clinique atypique nécessitant des examens additionnels.

Volume 9 - Numéro 4

Étape par étape : Identifier et traiter l’uvéite intermédiaire
Par CARLA LUTCHMAN, M.D. et LARISSA DERZKO-DZULYNSKY, M.D., FRCSC
Bien que l’uvéite soit significativement plus fréquente qu’on ne le pensait antérieurement, selon une étude de population importante, elle a été décrite comme le « diagnostic anatomique qui cause le plus de confusion parmi les ophtalmologistes ». Dans le présent numéro d’Ophtalmologie 
– Conférences scientifiques, nous examinons les étiologies courantes de l’uvéite intermédiaire, principalement dans la population adulte, et nous présentons une approche pour son diagnostic et son traitement par étapes.

Volume 9 - Numéro 3

Différentiation des pathologies de l’interface vitréorétinienne à l’aide de la tomographie par cohérence optique en domaine spectral
Par CHRYSSA McALISTER, M.D., SHAO-ONN YONG, B.Sc. (Hons), MBBS, MMED, FRCSE et WAI-CHING LAM, M.D., FRCSC
La tomographie par cohérence optique (TCO) est une modalité d’imagerie qui a révolutionné la façon de visualiser l’interface vitréorétinienne. Au cours des deux dernières décennies, la TCO a mis en évidence le rôle des adhérences vitréomaculaires dans le développement de nombreuses pathologies de l’interface vitréorétinienne.

Volume 9 - Numéro 2

L’oedème maculaire diabétique : traitement actuel et options futures
Par RAJEEV H. MUNI , M.D., M.Sc. (CLIN EPI), FRCSC et RADHA P. KOHLY, M.D., FRCSC
L’oedème maculaire diabétique (OMD) est la principale cause de perte de vision modérée chez les personnes en âge de travailler dans les pays développés. Un contrôle strict de la glycémie et de la tension artérielle (TA) demeure jusqu’à présent les interventions les plus efficaces.

Volume 9 - Numéro 1

La réticulation du collagène cornéen :

une avancée majeure dans le traitement du kératocône, de la dégénérescence pellucide marginale et l’ectasie post-LASIK
Par RAYMOND STEIN, M.D., FRCSC et REBECCA STEIN, B.Sc. HONS (MÉDECINE)
La réticulation du collagène cornéen (CXL) est reconnue comme une avancée thérapeutique majeure dans le traitement des maladies ectatiques. Le traitement par CXL consiste en l’application d’un collyre de riboflavine (vitamine B2) sur la cornée, qui est ensuite exposée à un rayonnement ultraviolet de type A (UV-A).

Volume 8 - Numéro 6

La technologie des cellules souches limbiques de la cornée : élargissement des options pour la culture et la greffe cellulaires
Par HALL F. CHEW, M.D., FRCSC
L’utilisation de la technologie des cellules souches comme thérapie médicale est passionnante, et l’ophtalmologie ouvre la voie dans ce domaine. Avec nos connaissances anatomiques et histopathologiques, la visibilité de l’oeil facilite l’évaluation des traitements par greffe de cellules souches comparativement à d’autres organes neurologiques et viscéraux du corps humain.

Volume 8 - Numéro 5

L’utilisation intravitréenne de corticostéroïdes – Soupeser les avantages et les risques
Par PETER J. KERTES, M.D., CM, FRCSC et ALEJANDRO OLIVER, M.D., M.Sc., FRCSC
L’utilisation de corticostéroïdes intravitréens (IV), explorée pour la première fois il y a plus de 35 ans, a suscité un enthousiasme qui s’est estompé avec le temps. Bien que les stéroïdes IV seront probablement supplantés par les inhibiteurs du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF) comme traitement primaire des maladies vasculaires rétiniennes, telles que l’oedème maculaire diabétique (OMD) et l’occlusion veineuse rétinienne, ils continueront à être un traitement de choix pour des affections telles que l’uvéite postérieur grâce à leur propriétés anti-inflammatoires puissantes et largement inégalées.

Volume 8 - Numéro 4

Les tumeurs orbitaires chez l’enfant – Sauver de jeunes yeux et de jeunes vies
Par ALBERT Y. WU, M.D., PH.D., ANTHONY C. SO, B.Sc. et DAN D. DEANGELIS, M.D., FRCSC
Bien que les tumeurs orbitaires soient rares, elles peuvent être associées à une morbidité significative et à un risque de mortalité. Il est donc de la plus grande importance d’identifier et de prendre en charge correctement les patients qui en sont atteints. Dans le présent numéro d’Ophtalmologie – Conférences scientifiques, nous examinons les tumeurs orbitaires les plus fréquentes chez l’enfant.

Volume 8 - Numéro 3

Cas en électrophysiologie visuelle: une compréhension profonde de la vision
Par CAROL WESTALL, PhD
L’électrophysiologie visuelle procure une très bonne compréhension de l’intégrité fonctionnelle des différents niveaux des voies visuelles, ainsi qu’une aide au diagnostic clinique. L’enfant atteint de nystagmus constitue un cas fréquent de recours à l’électrophysiologie visuelle en pédiatrie. En présence d’un fond d’oeil d’apparence normale, le nystagmus peut être lié à un défaut sensoriel, au niveau des voies visuelles.

Volume 8 - Numéro 2

Traumatisme des voies lacrymales chez l’adulte
Par JEFFREY JAY HURWITZ, M.D., FRCPC
Selon la Société canadienne d’ophtalmologie, au moins 100 000 Canadiens souffrent d’une blessure oculaire accidentelle chaque année. Les données du Registre des blessures oculaires des États-Unis (United States Eye Injury Registry) indiquent que près du tiers (31 %) des blessures oculaires sont causées par un objet émoussé, suivi d’un objet tranchant (18 %) et d’un accident d’automobile (9 %).

Volume 8 - Numéro 1

Les difficultés de la prise en charge des patients présentant une cavité anophtalmique aux niveaux clinique, du confort et de l’esthétique
Par MICHAEL C.F. WEBB, BADO, BCO, FASO
Les ophtalmologistes ont de nombreuses perspectives différentes sur « l’oeil artificiel » ou « la prothèse oculaire ». En effet, ce n’est pas la solution de dernier recours après une énucléation et une éviscération et si la profession d’oculariste a évolué, il en va de même de la relation qu’entretiennent les ophtalmologistes avec les ocularistes. En reconnaissant pleinement que l’énucléation et l’éviscération nécessitent d’adopter une approche multidisciplinaire, on offre aux patients la meilleure option pour garantir le succès de l’intervention.

Volume 7 - Numéro 6

Progrès dans la réadaptation en basse vision

Par SAMUEL N. MARKOWITZ, M.D. , FRCSC

Cliniquement, la basse vision (BV) est définie comme une déficience non traitable qui limite les activités de la vie quotidienne (AVQ) faisant appel à la vision, et elle est l’une des dix causes les plus fréquentes d’incapacité. Étant donné les changements démographiques actuels, la plupart des cas de BV sont causés par des maladies liées à l’âge, en particulier la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). La DMLA est la cause principale

de cécité au Canada et aux États-Unis (É.-U.) chez les personnes âgées de plus de 65 ans et la deuxième cause principale de cécité chez les personnes âgées de 45 à 65 ans.

Volume 7 - Numéro 5

Mise à jour sur la dégénérescence maculaire liée à l’âge

Par EFREM MANDE LCORN, M.D. , FRCSC, et MARK MANDELCORN, M.D. , FRCSC

Dans les pays développés, la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est la principale cause de cécité irréversible chez l’adulte âgé de 65 ans et plus. Si l’on tient compte de l’augmentation actuelle de l’espérance de vie et de l’augmentation prévisible de la moyenne d’âge de la population, la DMLA est en passe de devenir un problème majeur de santé publique.

Volume 7 - Numéro 4

Revue de la rétinopathie diabétique

Par DANIEL WEISBROD, M.D. , FRCSC et CAROL SCHWARTZ, M.D. , FRCSC

Le diabète sucré est la principale cause de cécité chez les adultes âgés de plus de 75 ans et en l’absence de dépistage approprié, les patients peuvent développer une rétinopathie importante avant qu’une perte de vision ne se manifeste. Les interventions primaires, telles que le

contrôle de la glycémie, de la tension artérielle et des lipides, peuvent avoir un impact majeur sur le développement et la progression d’une rétinopathie diabétique.

Volume 7 - Numéro 3

Prise en charge des tumeurs orbitales

Par EDSEL B. ING, M.D., FRCSC, et KHALED E. ABUHALEEQA, M.D., FRCSC

Bien que les tumeurs orbitales soient rares, elles peuvent conduire à la cécité et devenir létales. Du fait de la gravité de leurs conséquences, tous les ophtalmologistes devraient être capables de reconnaître et de trier, de manière appropriée, les patients atteints de maladie orbitale.

Volume 7 - Numéro 2

Mise à jour sur la kératoplastie endothéliale

Par JOSEPH J.K. MA, M.D., FRCSC, PATRICK Y.H. WONG, BSEE, et SILVIA ODORCIC, BA

De nouvelles techniques chirurgicales en kératoplastie endothéliale (KE) offrent des alternatives prometteuses au traitement de référence traditionnel de la dysfonction endothéliale, la kératoplastie pénétrante (PKP). Comparativement à la PKP, les techniques de KE permettent une réadaptation visuelle plus rapide, une modification plus prévisible du pouvoir de réfraction, une diminution de l’astigmatisme induit chirurgicalement et une plus faible incidence

de rejet du greffon.

Volume 7 - Numéro 1

La néoplasie squameuse conjonctivale : nouvelle classification TNM de l’American Joint Committee on Cancer (AJCC)

Par HUGH D. McGOWAN, M.D., FRCSC

Récemment, l’American Joint Committee on Cancer (AJCC) et l’International Union Against Cancer (IUAC) ont mis à jour la classification TNM (T pour tumeur, N pour ganglions et M pour métastases) de la néoplasie intraépithéliale conjonctivale (NIC), du carcinome in situ (Cis) et du carcinome spino-cellulaire (CSC).

Volume 6 - Numéro 6

Aspects du traumatisme oculoplastique pédiatrique : Fracture du plancher orbitaire et lacérations canaliculaires

Par KIM JEBODHSINGH, MBBS, et DAN D. DEANGELIS, M.D., FRCSC

Différentes approches sont utilisées dans la prise en charge d’un traumatisme orbitaire pour atteindre le même objectif final, soit la restauration d’une anatomie orbitaire et crâniofaciale normale et le rétablissement d’une fonction normale. Les fractures du plancher orbitaire et les lacérations canaliculaires dans le groupe d’âge pédiatrique nécessitent que l’on tienne compte de facteurs spéciaux dans le diagnostic, la prise en charge et le traitement.

Volume 6 - Numéro 5

L’anatomie et la physiologie de la pupille et les pathologies associées

Par EDWARD MARGOLIN, M.D., FRCPC et CLARA C. CHAN, M.D.

La connaissance de l’anatomie et de la physiologie de la pupille est essentielle pour les ophtalmologistes praticiens. Ces connaissances fournissent une mine d’informations sur les voies visuelles qui peuvent aider les cliniciens à différencier les affections relativement mineures des maladies menaçant la vie du patient.

Volume 6 - Numéro 4

La stratégie kényienne nationale du rétinoblastome : développement de capacités locales en matière de diagnostic et de prise en charge du cancer pédiatrique de l’oeil au Kenya

Par HELEN DIMARAS, Ph.D., ABBY WHITE et BRENDA GALLIE, M.D.

Le taux de mortalité due à un diagnostic tardif de rétinoblastome est pratiquement nul dans les pays développés, où 97 % des patients sont guéris et où le traitement vise principalement la préservation de la vision. Le Kenya peut obtenir le même taux élevé de guérison que dans les pays dotés de nombreuses ressources à l’aide d’un apport financier minime, en développant des capacités locales pour améliorer le diagnostic et la prise en charge du rétinoblastome.

Volume 6 - Numéro 3

Le nerf optique : Anatomie, fonction et maladies fréquentes

Par EDWARD A. MARGOLIN, M.D., FRCSC et RAJESHAVAR K. SHARDA, M.D.

Les maladies et les atteintes du nerf optique touchent des millions de personnes dans le monde. Ces petits nerfs jouent le rôle de câbles et constituent le lien essentiel entre l’oeil et le cerveau. En tout point le long de cette trajectoire, des lésions de ces nerfs sentraîneront des troubles visuels.

Volume 6 - Numéro 2

Mise à jour sur la rétinite pigmentaire

Par TRACEY WONG , MBChB, FR ANZCO, et MICHAEL H. BRENT, M.D., FRCSC

La rétinite pigmentaire (RP) se réfère à un groupe de maladies héréditaires caractérisées par une dégénérescence graduelle des photorécepteurs entraînant des troubles visuels progressifs. Sa prévalence à l’échelle mondiale est d’environ 1 cas pour 4000. Elle se transmet selon le mode autosomique dominant (30 à 40 %), autosomique récessif (50 à 60 %) et lié au chromosome X (5 à 15 %). Les patients peuvent également être des cas isolés sans qu’il y ait de cas connus dans la famille.

Volume 6 - Numéro 1

Une approche pratique pour le traitement des tumeurs palpébrales

Par JEFFREY JAY HURWITZ, M.D., FRCSC

Dans l’édition de juillet/août d’Ophtalmologie – Conférences scientifiques, (volume 2, numéro 4), le Dr David Howarth, un pathologiste au Mount Sinai

Hospital et à l’Université de Toronto, a décrit une approche pragmatique pour comprendre la pathologie des tumeurs palpébrales bénignes et malignes.

Volume 5 - Numéro 6

Strabisme de l’adulte

Partie 2 : Options thérapeutiques

Par STEPHEN P. KRAFT, M.D., FRCPC

Dans le dernier numéro d’Ophtalmologie – Conférences scientifiques, nous avons présenté les idées fausses et les réalités sur le strabisme de l’adulte. Nous avons argué que le strabisme de l’adulte est une anomalie incapacitante chez la plupart des patients et avons expliqué pourquoi le traitement

des adultes souffrant d’une anomalie des muscles oculaires devrait être considéré comme restaurateur ou reconstructeur et non esthétique. La partie 2, dans ce numéro, examine le strabisme dans le contexte de la chirurgie de la cataracte et de la chirurgie réfractive et présente les autres options

thérapeutiques pour les patients adultes atteints de strabisme.

Volume 5 - Numéro 5

Strabisme de l’adulte

Partie 1 : Mythes et réalité

Par STEPHEN P. KRAFT, M.D., FRCSC

La mention de strabisme de l’adulte remonte aux temps anciens. Les statues égyptiennes qui datent de 2750 AJC et 1850 AJC révèlent des pharaons présentant un strabisme horizontal, alors que les papyrus égyptiens du 18e siècle AJC décrivent une déviation de l’oeil et une amblyopie. Malgré l’histoire longuement documentée des affections des muscles oculaires et de leurs traitements, plusieurs idées fausses prévalent encore parmi les professionnels

des soins ophtalmologiques.

Volume 5 - Numéro 4

Mise à jour sur la technologie avancée des lentilles intraoculaires (LIO) : les LIO monofocales

BASEER U. KHAN, M.D. , FRCS(C)

Les deux dernières décennies ont été témoins de progrès incroyables tant dans les techniques que dans les résultats obtenus en chirurgie de la cataracte. Les dix premières années ont vu la phacoémulsification acceptée de manière quasi générale comme technique standard d’extraction

du cristallin dans la cataracte, alors que les dix années suivantes ont connu une pléthore d’avancées dans la technologie des LIO.

Volume 5 - Numéro 3

Les yeux pendant la grossesse

Par MARK BONA, M.D. et AGNES WONG, M.D., Ph.D., FRCSC

La grossesse est associée à des changements au niveau de nombreux systèmes, incluant le système visuel. Les effets de la grossesse sur la vision peuvent être divisés en trois grandes catégories :

  • changements physiologiques

  • changements pathologiques dus à la grossesse (p. ex., rétinopathie séreuse centrale, prééclampsie et éclampsie associée à une rétinopathie hypertensive, à un décollement de rétine exsudatif ou à une cécité corticale)

  • affections préexistantes qui évoluent au cours de la grossesse (p. ex., rétinopathie diabétique, hypertension intracrânienne bénigne, méningiome, tumeur hypophysaire).

 

Volume 5 - Numéro 2

Mise à jour sur la prise en charge de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)

Partie II – DMLA atrophique (sèche)

Par LUIS G. RIVEROS, M.D., et MICHAEL H. BRENT, M.D., FRCSC

Ce numéro de Ophtalmologie – Conférences Scientifiques présente la deuxième partie de la mise à jour de la prise en charge de la DMLA. Cet article comporte une discussion sur l’épidémiologie et sur les aspects génétiques de cette maladie et présente les résultats intéressants d’essais cliniques ayant porté sur la forme atrophique ou sèche de la DMLA.

Volume 5 - Numéro 1

Mise à jour sur la prise en charge de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA)

Partie I – DMLA néovasculaire

Par MICHAEL H. BRENT, M.D., FRCSC

La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) continue d’être la cause principale de perte sévère de vision en Amérique du Nord et dans les pays développés. Environ 17 000 nouveaux cas de DMLA néovasculaire et 180 000 cas d’atrophie géographique

(forme sèche) sont enregistrés chaque année au Canada.

Volume 4 - Numéro 6

Les progrès réalisés dans la greffe de cornée

Par DAVID S. ROOTMAN, M.D., FRCSC

Il y a 101 ans, le Dr Eduard Zirm effectuait, avec succès, la première kératoplastie pénétrante (PKP). Il avait opéré sur les yeux d’un ouvrier agricole itinérant qui avait été rendu aveugle par de l’alcali. Au cours des 50 ans qui suivirent, les progrès techniques réalisés par les grands maîtres en la matière, tels que Filitov, Castroviejo et d’autres, nous permirent d’entrer dans l’ère de la réussite des greffes de cornée, ère dans laquelle un taux de succès de 90 % est considéré comme normal.

Volume 4 - Numéro 5

Le traitement de l’ectropion et de l’entropion pour l’ophtalmologiste polyvalent

Par JEFFREY J. HURWITZ, M.D., FRCSC

L’ectropion (caractérisé par la rotation externe du rebord palpébral) et l’entropion (caractérisé par la rotation interne du rebord palpébral) peuvent toucher les paupières supérieure et inférieure. Pour la paupière inférieure, l’étiologie peut être cicatricielle mais plus souvent, cette affection est due à l’âge et à une modification des structures de soutien de la paupière inférieure qui se relâchent.

Volume 4 - Numéro 4

L’orbitopathie thyroïdienne : Ce que l’ophtalmologiste général devrait savoir

Par NANCY TUCKER, M.D.

L’orbitopathie thyroïdienne peut avoir des effets dévastateurs sur les milliers de patients qui en sont atteints chaque année. La frustration que ressentent les malades et les médecins face à cette maladie provient du fait qu’ils doivent lutter contre elle alors qu’ils ne disposent, à ce jour, que de peu d’options thérapeutiques valables et qu’ils ignorent encore beaucoup sur elle.

Volume 4 - Numéro 3

Actualisation du Diagnostic et de la Prise en Charge de la Rétinopathie des Prématurés

Par NASRIN NAJM-TEHRANI, M.B., B.Ch., M.Sc., FRCS Ed. (Ophth)

La rétinopathie des prématurés (ROP) est une maladie qui affecte les rétines immatures. Chez les enfants nés avant terme et dont le poids corporel à la naissance (BW) est faible, le risque de développer cette maladie est extrêmement élevé. Bien que la plupart des cas régressent spontanément, au fur et à mesure que les enfants vieillissent, un nombre réduit, mais significatif, d’enfants développeront une ROP sévère pouvant entraîner des modifications

cicatricielles de la rétine, un décollement tractionnel de la rétine et, possiblement, une cécité.

Volume 4 - Numéro 2

Mise à jour sur la chirurgie non pénétrante du glaucome

Par BASEER U. KHAN, M.D. et IKE K. AHMED, M.D.

Au cours des 30 dernières années, la trabéculectomie a été le traitement chirurgical de référence du glaucome. Plusieurs modifications de la technique chirurgicale et des soins postopératoires (p. ex. l’utilisation d’antimétabolites, la lyse de suture au laser à l’argon et l’utilisation de sutures résorbables) ont amélioré le taux de succès de la trabéculectomie, mais un taux élevé de complications subsiste.

Volume 4 - Numéro 1

La prise en charge des trous maculaires

Par DAVID T. WONG, M.D., FRCSC

Les trous maculaires sont des lésions de la pleine épaisseur du tissu rétinien et centrés au niveau de la fovea. Ils ont été décrits, pour la première fois, par Knapp, en 1869, dans un cas de traumatisme oculaire. Au cours des 100 années qui ont suivi, d’autres descriptions de trous maculaires ont été publiées et de nouvelles théories cherchant à en expliquer les causes ont vu le jour; mais aucun traitement n’a été conçu.